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Oh Oh
(missbtizdeviantart)
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. Oh Oh (missbtizdeviantart) .

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.C'est ça.

S.e lever le matin, sans objectif en tête. Un peignoir enfilé en hâte. Les chaussons inaccessibles sous le lit. La vraie gueule de bois. .Pinocchio aurait-il mal dormi ?

.Prendre la corvet, une cloppe au bec. Sniffer de la poudre d'escampette. La déraison pure.
.Les virages s'enchainent.


.Avoir une apparition, route 66.
.Bad treap. Bad dream.
.Et s'envoler dans le fossé.
# Posté le mardi 13 mai 2008 07:43
Modifié le jeudi 15 mai 2008 04:04

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She wants to show me another Way
(missbtizdeviantart)
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. She wants to show me another Way (missbtizdeviantart) .

☆☆☆

.Les stores sont fermés.
.Mais l'ombre est hors de portée.
.Puisque les rayons du soleil percent toujours.
.Là où il faut.


.☆.




"I'll tell you something
I am a wolf but
I like to wear sheep's clothing
I am a bonfire
I am a vampire
I'm waiting for my moment"

S
hirley
manso
N
# Posté le lundi 05 mai 2008 04:31
Modifié le jeudi 15 mai 2008 04:02

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A te voir planté là, on dirait que la pluie ne cessera jamaiS
(missbtizdeviantart)
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. A te voir planté là, on dirait que la pluie ne cessera jamaiS (missbtizdeviantart) .

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J'avais réussi à m'endormir sans trop de grabuges...
Et puis j'ai rêvé de toi tout du long. Là, j'ai pris tellement d'élan
pour t'embrasser que je viens de me payer la rembarde de la
mezzanine dans les dents. Un réveil en sursaut. Comme d'habitude
je me suis endormie en attendant ton dernier message et le portable
n'a pas vibré. On prend tellement vite de petites habitudes...Moi j'avais
pri celle de te serrer dans mes bras dès que tu les avais quitté, à n'im-
porte quelle heure de la nuit. Là j'ai beau serrer la couette...aucun
réconfort ne vient. J'ai tellement mordu l'oreiller que j'en ai avalé des
plumes. J'avais l'air tellement dépitée aux environs de la gare qu'un
type louche faisait tout pour me refiler son paquet d'Arlequins. J'ai
tellement ravalé ma peine qu'aussitôt naissaient les fameux
spasmes nauséeux. Les images de "nous", comme des flashs
m'assaillaient. Et cette petite voix narquoise :
. "tu es seule maintenant".

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. Maitre V de me manquer il se doit .

C'est comme ça :'(
# Posté le vendredi 02 mai 2008 05:43
Modifié le mardi 06 mai 2008 03:27

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Exigu, ambigu
(missbtizdeviantart)
.

. Exigu, ambigu (missbtizdeviantart) .
.Ecrire un nom sur une feuille.
.Le rayer avec fougue.
.Froisser, Bruler.
.Laisser les cendres prendre leur envol.
.Suivre des yeux la fumée qui monte ...
... jusqu'au plafond !

.SuffoqueR.


Une cage d'ascenseur, ça n'est pas bien grand. Mais la mémoire, est une énormité. Un volcan qui gonfle sous le poids des souvenirs. J'ai besoin de laisser couler la lave, pour remplir à nouveau. Peut être que je laisserais tomber dans mon gouffre quelques paquerettes et pissenlis. Je croyais voir pointer l'aube d'un jour nouveau, je croyais dire adieu à ce nom qui ronge à petit feu. Il est temps ? Tourner la page et si ça ne suffit pas, tourner un bout de soi même avec.

.RespireR.
# Posté le mercredi 23 avril 2008 08:55
Modifié le mercredi 23 avril 2008 10:51

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Janis
(missbtizdeviantart)
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. Janis  (missbtizdeviantart) .
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Enfermée dans un bocal, une danseuse en chiffon. Jolie libertine de serpillère et de satin. Elle tourne jusqu'à ce que son foie hurle et se rebiffe. Elle s'écroule, se relève, se cogne avec violence contre la vitre. Un premier monstre régurgité, gisant tout pâle sur le sol : monsieur déprime. D'avoir trop tourné, la poupée s'endort à moitié. Elle a l'air hagard des poupées de fin de soirée. Une danse ? Le monstre s'étire, prend des allures de prince et fait la révérance. Elle sourit. Le fameux sourire de soumission. Il la prend dans ses bras et la fait voler dans les airs. La malade crache un deuxième monstre sur le sol. Trop ballotée. Monsieur désespoir comme une flaque sur la chaussée. Un deuxième prince en somme, faisant aussi bien la révérance que le premier. Mais la poupée est bonne actrice. Du maquillage pour la pâle figure et un semblant de faux tourni. Elle saisit le poignard accroché à ses bas et attaque les imposteurs. Un coup en travers de la gorge, un autre dans les entrailles. Son visage est déformé par la haine, ses mains tremblent et ses cheveux s'emmêlent à mesure qu'elle se prend au jeu de la barbarerie. Les monstres sont à l'agonie, mais sourient en coin de voir la petite poupée animée par ce violent désir : la vengeance. Et deux cornes lui poussent sur la tête faisant naître dans ses yeux quelques larmes amers...Assise à côté des deux cadavres, elle regrette son geste. Le bocal s'ouvre. Un briquet s'avance, y mettant le feu. la faute Adieu.

# Posté le mardi 15 avril 2008 13:22
Modifié le samedi 19 avril 2008 06:21

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